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Éthique de l'IA en santé mentale

Vos patients utilisent déjà des IA conversationnelles. Les éditeurs vous proposent des outils « éthiques par conception ». Ce dossier donne aux psychologues cliniciens les repères pour évaluer ces promesses : les cinq principes du cadre AIEF, leurs limites documentées par la recherche, et une grille d'évaluation actionnable.

Dossier vivant — dernière mise à jour : juillet 2026 · Ni technophilie, ni technophobie : une clinique informée.

Infographie du dossier « Éthique de l'IA en santé mentale » : les cinq principes du cadre AIEF — bienfaisance, non-malfaisance, autonomie, justice, explicabilité —, la grille d'évaluation du praticien (usage prévu, bénéfices attendus, risques potentiels, données et transparence, supervision humaine) et les repères opposables : code de déontologie, RGPD, AI Act, guide HAS-CNIL.
Le dossier en une image : cinq principes pour juger, une grille pour évaluer, quatre repères opposables pour décider. Cliquer pour agrandir.
Infographie du dossier « Éthique de l'IA en santé mentale » : les cinq principes du cadre AIEF — bienfaisance, non-malfaisance, autonomie, justice, explicabilité —, la grille d'évaluation du praticien (usage prévu, bénéfices attendus, risques potentiels, données et transparence, supervision humaine) et les repères opposables : code de déontologie, RGPD, AI Act, guide HAS-CNIL.

Les cinq principes, fiche par fiche

Le cadre de Floridi et Cowls (2019) : les quatre principes bioéthiques que votre déontologie opérationnalise déjà, plus un cinquième spécifique à l'IA. Chaque fiche : mécanismes, cas clinique, points de vigilance et autres regards.

Les repères opposables

À la différence des chartes d'éditeurs, ces cadres sont adossés à des obligations, des instances et des sanctions. Ce sont eux qui fondent votre pratique.

  • Votre code de déontologie — le socle : les principes des cadres IA en reprennent l'essentiel, en moins contraignant.
  • RGPD — les données de santé mentale bénéficient d'une protection renforcée que les applications « bien-être » contournent souvent. Voir la fiche Consentement éclairé et IA.
  • AI Act européen (2024) — obligations légales pour les systèmes à haut risque, dont les dispositifs médicaux à base d'IA.
  • Guide HAS-CNIL (février 2026) — le référentiel sectoriel français pour le bon usage des systèmes d'IA en contexte de soins. PDF officiel.

La suite du dossier

Ce dossier est un chantier éditorial vivant. Prochains articles :

  • La bienfaisance à l'épreuve : ce que « démontrer un bénéfice » veut dire
  • Therapeutic misconception : quand l'usager croit être en thérapie
  • Au-delà des principes : care, Design Justice et éthique des vertus
  • La TCC numérique en trois vagues : une lecture éthique

Pour suivre les publications : la veille IA ou la page médias & formation.